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9/22/2026

Dalida, Histoire d'un amour

 


Mon histoire
C'est l'histoire d'un amour
Ma complainte
C'est la plainte de deux cœurs
Un roman comme tant d'autres
Qui pourrait être le vôtre
Gens d'ici ou bien d'ailleurs
C'est la flamme
Qui enflamme sans brûler
C'est le rêve
Que l'on rêve sans dormir
Un grand arbre qui se dresse
Plein de force et de tendresse
Vers le jour qui va venir
C'est l'histoire d'un amour éternel et banal
Qui apporte chaque jour tout le bien, tout le mal
Avec l'heure où l'on s'enlace
Celle où l'on se dit adieu
Avec les soirées d'angoisse
Et les matins merveilleux
Mon histoire
C'est l'histoire qu'on connaît
Ceux qui s'aiment
Jouent la même, je le sais
Mais naive ou bien profonde
C'est la seule chanson du monde
Qui ne finira jamais
C'est l'histoire d'un amour
Qui apporte chaque jour tout le bien, tout le mal
Avec l'heure où l'on s'enlace
Celle où l'on se dit adieu
Avec les soirées d'angoisse
Et les matins merveilleux
Mon histoire
C'est l'histoire qu'on connaît
Ceux qui s'aiment
Jouent la même, je le sais
Mais naive ou bien profonde
C'est la seule chanson du monde
Qui ne finira jamais
C'est l'histoire d'un amour



9/21/2026

Lisa Pariente, Qu'est-ce qu'on se ressemble

 



Moi, je suis née en France y a un peu plus d'vingt ans
Je parle bien la langue, on m'l'a apprise enfant
Je sais que ça ne se voit pas forcément mais pourtant
Maman me parle arabe quand elle est en colère
Papa est venu à Paris peu après la guerre
J'ai pas eu la chance de connaître ma grand-mère et pourtant (mmh)
Quand ils me racontent leur vie dans leur pays
Un bled au nord de l'Afriquе appelé Tunisie
Maman aime aussi appеler ça le paradis, ah
On m'a appris très tôt ce qu'il fallait cacher
Les mezouzah, les vendredis soir sans télé
J'ai grandi en ayant peur des regards visés, ah


Moi, je viens un peu d'ailleurs
Mais qu'est-ce qu'on se ressemble
Y a pas de quoi avoir peur
T'es comme moi, il me semble


Pourquoi m'avoir appris qu'il fallait m'méfier d'eux ?
On aurait pu être frères mais on prie pas l'même Dieu
Pourtant, quand je les regarde, on a les mêmes yeux, ah
Tout ça à cause des médias du JT du soir
Utilisant les traumas de notre héritage
Comme pour donner raison à des actes barbares, ah
Vous, qui jouez avec nous derrière nos écrans
En nous manipulant, utilisant le sang
N'avez-vous aucun scrupule en vous endormant ? Ah
Et maintenant, il faudrait qu'je choisisse un camp
Parce qu'en vous écoutant parler, apparemment
Ça peut se justifier de tuer des enfants, ah

Moi, je viens un peu d'ailleurs
Mais qu'est-ce qu'on se ressemble
Y a pas de quoi avoir peur
T'es comme moi, il me semble


J'suis pas ton sujet pour l'audience, j'suis pas un titre racoleur
J'suis pas un jouet d'ta dominance, je n'suis pas un sujet vendeur
J'suis pas ton débat du samedi, j'suis pas ton alibi moral
J'suis pas un tabou entre amis, j'suis pas une dispute familiale
J'suis pas ton outil politique ni ton vieux slogan déguisé
Ton support idéologique pour apprendre à nous diviser
Je suis pas ton exclu en or pour pouvoir tirer en mon nom
J'suis pas d'accord avec ta mort, qu'importe d'où part le canon
Je suis comme eux, ils sont comme moi, je suis d'ici et de là-bas
Je suis humaine avant vos lois, je suis vivante, regardez-moi
J'en ai rien à faire de ta haine, moi
On sera bien plus beau quand on s'aimera


Moi, je viens un peu d'ailleurs
Mais qu'est-ce qu'on se ressemble
Y a pas de quoi avoir peur
T'es comme moi, il me semble (il me semble)

5/07/2026

Francis Cabrel, Des hommes pareils

 



Vous, vous êtes et nous, nous sommesDes hommes pareilsPlus ou moins nus sous le soleilMêmes cœurs entre les mêmes épaulesQu'est-ce qu'on vous apprend à l'écoleSi on y oublie l'essentiel?On partage le même royaumeOù vous, vous êtes et nous, nous sommes...Moi, j'ai des îles, j'ai des lacsMoi, j'ai trois poissons dans un sacMoi, je porte un crucifixMoi, je prie sur un tapisMoi, je règne et je décideMoi, j'ai quatre sous de liquideMoi, je dors sur des bambousMoi, je suis docteur-maraboutEt nous sommesDes hommes pareilsPlus ou moins loin du soleilBlancs, noirs, rouges, jaunes, créolesQu'est-ce qu'on vous apprend à l'écoleS'il y manque l'essentiel?Semblables jusqu'au moindre atomeVous, vous êtes et nous, nous sommes...Moi, je me teins et je me fardeMoi, mes chiens montent la gardeMoi, j'ai piégé ma maisonMoi, je vis sous des cartonsMoi, j'ai cent ans dans deux joursMoi, j'ai jamais fait l'amourNous, enfants neveux et niècesOn dort tous dans la même pièceQuelque soit le prix qu'on se donneOn nage dans le même aquariumOn partage le même royaumeOù vous, vous êtes et nous, nous sommes

10/29/2025

Patrick Fiori - Les gens qu'on aime

 


J'aurais pu traîner le long de mes rêves
J'aurais pu l'air de rien
Attendre ici que la journée s'achève
Sorti le chien, si j'en avais un
J'aurais pu m'inventer des inventaires
Refaire et faire le point
Mais ce matin j'ai bien plus cher à faire
Dam da ba da ba

Ce matin j'irais dire aux gens que j'aime
Juste merci d'être ceux qu'ils sont
Qu'ils changent mes heures amères en poèmes
Et tous ces mots que nous taisons
Ce matin j'irais dire aux gens que j'aime
Ô comme ils comptent pour moi chaque instant
Des mots doux c'est mieux qu'un beau requiem
Et les dire c'est important
Et dire avant tant qu'il est temps

On veut toujours attendre la prochaine
Remettre au lendemain
C'est bien plus simple d'émettre des haines
Bien anonymes tapis dans son coin
Et coulent nos vies et l'eau des fontaines
La vie du quotidien
Et passent les jours et puis les semaines
Dam da ba da ba

Ce matin j'irais dire aux gens que j'aime
Ou juste merci d'être ceux qu'ils sont
Qu'ils changent mes heures amères en poèmes
Et tous ces mots que nous cachons
Ce matin j'irais dire aux gens que j'aime
Ô comme ils comptent pour moi chaque instant
Des mots doux c'est mieux qu'un grand chrysanthème
Et le dire c'est important
Le rappeler de temps en temps

J'aurais pu traîner le long de mes rêves
J'aurais pu l'air de rien
Attendre ici que la journée s'achève
Dam da ba da ba

On devrait dire aux gens quand on les aime
Trouver les phrases
Trouver le temps
Qu'ils changent nos heures amères en poèmes
On devrait tout se dire avant
Il faut le dire aux gens quand on les aime
Comme ils comptent pour nous chaque instant
Les mots doux c'est mieux qu'un beau requiem
Tant qu'on est là bien vivant
Tout se dire tant qu'il est temps


Pascal Obispo - Notre Dame et la France

 


J'ai fini par quitter Notre-Dame et la France
Les sanglots de Verlaine, Hugo et ses souffrances

Valjean , Quasimodo, misérable martyr
J'ai préféré partir sans jamais revenir

J'ai fini par quitter Notre Dame et la France
Abandonner Van Gogh au tournesol de Vence
Les hallucinations à Saint-Rémy l'Absinthe
Ajouter des couleurs à la lumière éteinte

J'ai fini par quitter Notre-Dame et la danse
Du Boléro de Ravel, roulement sans dissonance
Et plutôt que m'essayer à d'autres originalités
J'ai fermé le piano et avalé la clé

J'ai fini par quitter Notre-Dame toute haute
Et laisser Vincent, François, Paul et tous les autres
Auguste et Louis Lumière, mon cinéma d'avant
Romy, Alain Delon et Signoré à mon temps

J'ai fini par quitter
Notre dame et l'enfance
Sa liberté, chérie
Les rois, les présidences
Tout ce qui était nous
Trois couleurs d'un drapeau
Je vous salue, Marie
Amour, année zéro

J'ai fini par aller
Quand d'autres s'impatientaient
Voir ailleurs si on savait
Apprendre à aimer
Elle avait nos blessures
Dans un bain de jouvence
Sans jamais oublier
Notre dame et la chance
D'avoir eu dans la vie
Cette correspondance
Car je sais qu'il n'y aura jamais plus beau
Que la France

Mais, je sais qu'il n'y aura jamais plus beau

Que la France 


ZAZ - Je pardonne




 Je pardonne pour oublier

Je pardonne pour respirer

Pour arrêter de remuer

Les couteaux dans mes plaies


Je pardonne pour faire de la place

Pour laisser glisser les angoisses

Et pour reconnaître l'enfant

Que j'étais dans la glace


Je pardonne contre toutes attentes

Qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il vente

Pour échapper à l'emprise

Des années sombres, des âmes grises


J'pardonne au passé, au futur

Pour les cris et pour les murmures

Pour que ceux qui m'ont fait du mal

Restent seuls avec leurs mains sales


J'pardonne à tort et à raison

L'amertume n'est pas ma maison

La rage mais pas la rancœur

La colère mais pas l'aigreur


J'pardonne et je veux espérer

Qu'on puisse aussi me pardonner

Te perdono, me perdono

Pero recuerdo todo


Que l'on se soit foutu de moi

Pour ma gueule, pour ma voix

Pour mes risques et pour mes choix

Bien sûr que ça reste là


Mais je rassemble les miettes

Et je pardonne à tue-tête

Rien ne me hante, rien ne m'arrête

Pas de rancune, aucune dette


Et pour tout ce qu'on ne m'a pas dit

Tous les « je t'aime », tous les « merci »

Qui sont restés au travers

D'une gorge ou dans les airs


Tout ce qu'on ne m'a pas donné

Je suis allée le chercher

Je pardonne à l'absence

Au manque et au silence


J'pardonne à tort et à raison

L'amertume n'est pas ma maison

La rage mais pas la rancœur

La colère mais pas l'aigreur


J'pardonne et je veux espérer

Qu'on puisse aussi me pardonner

Te perdono, me perdono

Pero recuerdo todo


J'pardonne à tort et à travers

Pour éprouver la lumière

Des jours qui naissent, des jours qui meurent

Chaque étincelle, chaque lueur


J'pardonne et je veux espérer

Qu'on puisse aussi me pardonner

Te perdono, me perdono

Pero recuerdo todo


Te perdono, me perdono

Y lo recuerdo todo

10/28/2025

Cœur de pirate - Cavale


Je repense souvent aux instants
Passés, à mettre des paillettes
Me faire remarquer
Par toi et celles aux collants néon
Qui criaient fort au loin ton prénom
Je passais des heures dans les transports
Pour t’aimer, enfin pouvoir te retrouver
Et passer ne serait-ce qu’un moment
Dans la maison de tes parents

Mais dès que tu as su que mon cœur partait en cavale
Tu as saisis l’occas, vers ton escale

Mais où, où iras-tu, où iras-tu
Quand les regrets reviendront
Que deviens-tu, que deviens-tu si tu nies toujours la fin
Plus d’une fois, deux fois rien

Tes yeux de bleu, frange au carré
Tu semblais, une montagne au centre des marées
Et de glace tu restais devant moi
Alors que mon être fondait face à toi

Mais dès que tu as su que mon cœur partait en cavale
Tu as saisis l’occas, vers ton escale

Mais où, où iras-tu, où iras-tu
Quand les regrets reviendront
Que deviens-tu, que deviens-tu si tu nies toujours la fin
Plus d’une fois, deux fois rien

Mais qui, qui seras-tu, qui seras-tu
Quand les souvenirs reviendront
Combien de honte, combien de honte
Pour ce qu’on serait devenu
Si tu m’avais voulue

Et quand je te revois
Tu viens me prendre dans tes bras
Tu me dis à quel point j’ai l’air de bien aller
Et je sais que tu t’en veux, d’avoir laissé passer
Cette chance de m’embrasser
 
Mais où, où iras-tu, où iras-tu
Quand les regrets reviendront
Que deviens-tu, que deviens-tu si tu nies toujours la fin
Plus d’une fois, deux fois rien

Mais qui, qui seras-tu, qui seras-tu
Quand les souvenirs reviendront
Combien de honte, combien de honte
Pour ce qu’on serait devenus
Si tu m’avais voulue
Si tu m’avais voulue 


 

Maëlle - L'effet de masse


Il était dans ma classe, il vivait dans ta rue
C'était celui dans face, oui tu l'as déjà vu
Il partageait ton car dans les matins, méchants
Tu riais de lui car il était différent
Aujourd'hui c'est toujours la même histoire
Dans la vie ou dans les bruits de couloir

Dans les beaux bureaux en glace
Comme dans les couloirs d'école
C'est toujours l'effet de masse
Qui nous casse et nous isole

Sur les écrans, sous des masques
Dans des regards qui rigolent
C'est toujours l'effet de masse
Qui nous casse et nous isole

Il était dans ma classe, il vivait dans ta rue
C'était celui qui passe mais son nom je sais plus
Qu'est ce qu'on peut être idiot quand on est plus nombreux
Je l'avoue, le cœur gros, oui j'ai ris avec eux
Aujourd'hui c'est toujours la même histoire
Dans la vie ou dans les bruits de couloir

Dans les beaux bureaux en glace
Comme dans toutes les cours d'école
C'est toujours l'effet de masse
Qui nous classe et qui nous cogne
Sur les écrans, sous des masques
Dans des regards qui rigolent
C'est toujours l'effet de masse
Qui nous casse et nous isole

Il était à l'écart et on était plusieurs
Il faut un faire valoir pour se sentir meilleur
Il était dans ma classe, il vivait dans ta rue
C'était celui d'en face
On ne l'a plus jamais vu 


 

Marguerite - Les filles, les meufs

 


J’ai des frères
que j’aime
et j’adore aussi mon père
et j’ai un ami mec
un vrai
qui parle fort et qui a des pecs  (*)
qui se compare devant le miroir
qui fait le kéké (*)  dans les bars
c’est vrai qu’ils m’font marrer
leurs ptites douleurs leurs grandes idées
et leurs jambes écartées
comme si
on les avait pas remarqués
assez
et puis leurs sourcils froncés
toujours prêts à se bagarrer  ( bagarrer ... )
et qui s'empêchent de pleurer  (de pleurer ... )

mais moi je préfère les filles
les femmes
les meufs (*)
je me sens plus tranquille
quand y’ a des filles dans la teuf (*)
je préfère les filles
les femmes
les meufs
j’me sens mieux dans ma vie
depuis que j’ai dit
que je préfère les filles
les femmes
les meufs
je me sens plus tranquille
quand y’ a des filles dans la teuf
moi je préfère les filles
les femmes
les meufs
j’me sens mieux dans ma vie
depuis que je l’ai dit
que j’aime les filles aussi

et ouais j’ai eu des amoureux
mais j’ai
jamais trop su les garder
j’avais des doutes un jour sur deux
j’avoue
je les ai toujours quittés
ils m’écoutaient jamais parler
Ils m’entendaient jamais pleurer
je sais qu’pour eux c’est compliqué
(et ouais) cette foutue virilité
qui tiendra le plus longtemps
qui fera le plus d’argent
et qui sera le premier
c’est vrai parfois j’ai de la peine
Pour leurs petits cœurs qui saignent
mais les filles elles saignent aussi
désolée les gars

mais moi je préfère les filles
les femmes
les meufs
je me sens plus tranquille
quand y’ a des filles dans la teuf
je préfère les filles
les femmes
les meufs
j’me sens mieux dans ma vie
depuis que j’ai dit
que je préfère les filles
les femmes
les meufs
je me sens plus tranquille
quand y’ a des filles dans la teuf

moi je préfère les filles
les femmes
les meufs
j’me sens mieux dans ma vie
depuis que je l’ai dit
que j’aime les filles aussi
 
que j’aime les filles aussi. 

.


Suzane - Je t'accuse

 


D'abord y a eu Gisèle
Et puis y a eu Sophie
Isa, Khadija et Marie
Et ma copine Claire
Et puis y a moi aussi
Et puis toutes celles qui n’ont jamais rien dit

Mais t'en as rien à faire, toi
Ce sera qu'un nom d’plus sur la liste
Dans un fait divers, dans un tiroir
Des tonnes de vies classées sans suite
Mais tu vas rien faire, toi
Et c'est bien ça le problème
Justice, est-ce qu'on doit te faire nous-même ?

Car je t'accuse (ah)
De fermer les yeux alors que t'as tout vu
Je t'accuse (ah)
Fais pas l'innocent, t'as rien fait quand t’as su
Je t’accuse (ah)
Main droite levée
Je t'accuse (ah)
Et j’assume (ah)

T'étais où ?
Sûrement qu't'existes pas
Pourquoi t’es jamais là quand on n'croit plus qu'en toi ?
Demande à tous les gosses que tu n'protèges pas
Tous les monstres ne sont pas que dans les salles de cinéma

Mais t'en as rien à faire, toi
Ce sera qu'un nom d'plus sur la liste
Dans un fait divers, dans un tiroir
Des tonnes de vies classées sans suite
Mais tu vas rien faire, toi
Ou faudrait qu'on t'harcèle
Justice, est-ce qu'on doit te faire nous-mêmes ?

Car je t'accuse (ah)
De fermer les yeux alors que t'as tout vu
Je t'accuse (ah)
Fais pas l'innocent, t'as rien fait quand t'as su
Je t'accuse (ah)
Main droite levée
Je t'accuse (ah)
Et j'assume (ah)

Et j'assume (ah)
Pour toutes celles que la violence a condamnées au silence
Je t'accuse (ah)
Pour celles qu'avaient prévenu mais que t'as jamais entendues
Je t'accuse (ah)
Pour celles qui prennent la plus lourde des peines
Pour les victimes de ton système (ah)
(Ah)
Je t'accuse
Et j'assume


Barbara Pravi - L'exil et l'asile

 


Nous sommes un mélange de lieux
Nous sommes un mélange de langues
Nous sommes une blessure
Nous sommes un départ
Nous sommes reconstruire
Et nous sommes territoire

....

Nous sommes un mélange de lieux
Nous sommes un mélange de langues
Nous sommes une blessure
Nous sommes un départ
Nous sommes reconstruire
Nous sommes territoire

Nous sommes un mélange de vides
De richesses, de routes et d′espoirs
Nous sommes des prénoms
Nous sommes des cultures
L'exil et l′asile
Voilà notre histoire

Nous sommes un mélange de choix
De paysages, d'odeurs et d'aurores
Nous sommes brûlures
Nous sommes oubliées
Nous sommes murmures
Nous sommes transformées

Nous sommes un mélange infini
De promesses, de doutes et de gloires
Mais est-ce important de nous définir?
L′exil et l′asile
Voilà notre histoire

.....

Nous sommes un mélange de vides
De richesses, de routes et d'espoirs
Nous sommes des prénoms
Nous sommes des cultures
L′exil et l'asile
Voilà notre histoire

Nous sommes un mélange de choix
De paysages, d′odeurs et d'aurores
Nous sommes brûlures
Nous sommes oubliées
Nous sommes murmures
Nous sommes transformées

Nous sommes un mélange infini
De promesses, de doutes et de gloires
Mais est-ce important de nous définir?
L′exil et l'asile
Voilà notre histoire

.......

Mais est-ce important de nous définir?
L'exil et l′asile
Voilà notre histoire 


ZAZ- Sains et saufs


On ne rentre pas dans les cases
On n'est pas fait pour vivre en cage
On n'est pas pareils, on est fous
On est plusieurs, on est flous
Si c'est pour convenir un peu
Si c'est pour devenir peureux
Nous mettre à marcher dans les clous
En cachette, à genoux

Allez passons à côté, mon amour
Regarde à quoi ils jouent
Toi et moi comme on n'a jamais été, mon amour
Entièrement nous
On laissе aller, laisse tomber, mon amour
On n'еst pas fait pour jouer aux loups
On est des diamants délaissés, mon amour, sains et saufs
Sains et saufs, car l'amour sauve de tout

Il y a des jours où j'ai des bleus
Il y a des jours où l'on voit rouge
Il y a des mains sur nos yeux
Quand on veut plaire à tout c'qui bouge
Il y a de quoi s'enrager
Et tant dire qu'on doit se taire
Il y a de quoi déroger
Désobéir à la frontière

Et le soleil peut briller, mon amour
Sur nous, petits bijoux
Toi et moi comme on n'a jamais été, mon amour
Entièrement nous
On laisse aller, laisse tomber, mon amour
On n'est pas fait pour jouer aux loups
On est des diamants délaissés, mon amour, sains et saufs
Sains et saufs, car l'amour sauve de tout

Nos visages sont pleins de ratures
On se rattrape, on recommence
On n'est pas des caricatures
On ne fait pas de révérence

Allez passons à côté, mon amour
Regarde à quoi ils jouent
Toi et moi comme on n'a jamais été, mon amour
Entièrement nous
On laisse aller, laisse tomber, mon amour
On n'est pas fait pour jouer aux loups
On est des diamants délaissés, mon amour, sains et saufs
Sains et saufs, car l'amour sauve de tout 


 

Stromae - Santé


Rosa, Rosa, quand on fout l'bordel, tu nettoies
Et toi, Albert, quand on trinque, tu ramasses les verres
Céline (Céline), 'bataire ('bataire), toi, tu t'prends des vestes au vestiaire
Arlette, arrête, toi, la fête, tu la passes aux toilettes

Et si on célébrait ceux qui n'célèbrent pas
Pour une fois, j'aimerais lever mon verre à ceux qui n'en ont pas
À ceux qui n'en ont pas

Quoi les bonnes manières ? Pourquoi j'ferais semblant ?
D'toute façon, elle est payée pour le faire, tu t'prends pour ma mère ?
Dans une heure, j'reviens, qu'ce soit propre, qu'on puisse y manger par terre, trois heures que j'attends
Franchement, ils les fabriquent ou quoi ? Heureusement qu'c'est que deux verres
Appelle-moi ton responsable et fais vite, elle pourrait se finir comme ça, ta carrière

Oui, célébrons ceux qui n'célèbrent pas
Encore une fois, j'aimerais lever mon verre à ceux qui n'en ont pas
À ceux qui n'en ont pas
À ceux qui n'en ont pas

Frotter, frotter, mieux vaut ne pas s'y, frotter, frotter si tu n'me connais pas
Brosser, brosser, tu pourras toujours te brosser, brosser si tu n'me respectes pas

Oui, célébrons ceux qui n'célèbrent pas
Encore une fois, j'aimerais lever mon verre à ceux qui n'en ont pas
À ceux qui n'en ont pas

Pilote d'avion ou infirmière, chauffeur de camion ou hôtesse de l'air
Boulanger ou marin-pêcheur, un verre aux champions des pires horaires
Aux jeunes parents bercés par les pleurs, aux insomniaques de profession
Et tous ceux qui souffrent de peine de cœur, qui n'ont pas l'cœur aux célébrations
Qui n'ont pas l'cœur aux célébrations 

Qui n'ont pas l'cœur aux célébrations 


 

Marine - Clip "Restes d’Averses" - Générique officiel de Regretting You

 


Encore un soir sous l'orage
Je me maquille pour faire croire
À mon miroir que tout, tout va bien
Tout est encore aussi noir
J'ai pourtant forcé mon fard
Mais même mes joues n'y voient plus rien

Oui là j'aperçois des larmes
Sur tous mes pinceaux de star
Seuls eux savent que je pleure comme toutes les autres
Oui j'ai même vu tous mes drames
Couler sur mon teint blafard
Mais je sais que ce sera toujours de ma faute

Où est mon reflet dans le noir?
Pourquoi je veux détruire mon miroir?
Je n'ai que la détresse, dépresse, des restes d'averses
Dis-moi
Où est mon sourire sous le masque
Pourquoi vouloir faire rire quand je rate?
Je n'ai que la détresse, dépresse, des restes d'averses
En moi, en moi, en moi

Je regarde tous les soirs
Ce que les autres peinent à croire
Mais je ne suis pas celle qui va bien
Encore j'aperçois des larmes
Celles qui coulent quand tout le monde part
Ce soir, je me désarme pour ne plus plaire à tout le monde

Où est mon reflet dans le noir?
Pourquoi je veux détruire mon miroir?
Je n'ai que la détresse, dépresse, des restes d'averses
Dis-moi
Où est mon sourire sous le masque?
Pourquoi vouloir faire rire quand je rate?
Je n'ai que la détresse, dépresse, des restes d'averses
En moi, en moi, en moi

Où est mon reflet dans le noir?
Pourquoi je veux détruire mon miroir?
Je n'ai que la détresse, dépresse, des restes d'averses
Dis-moi
Où est mon sourire sous le masque?
Pourquoi vouloir faire rire quand je rate?
Je n'ai que la détresse, dépresse, des restes d'averses
En moi, en moi, en moi

Encore un soir sous l'orage
Je me maquille pour faire croire
À mon miroir que tout, tout va bien




Claudio Capéo - Madame


Tu croyais quoi madame?
Une vie de rêve, sans drames
Sans prises de tête?

Je suis pas parfait madame
Tu me le dis trop souvent
Mais je ne peux pas t′offrir la lune si je ne suis pas un soleil

Je suis un fou madame, fou de la reine, je suis un pitre
Vaut mieux pas me connaître, si tu veux rester sage
Je ne suis pas né de la dernière pluie, mais du premier orage

Je t'aimerais jusqu′au ciel etcétéra
La lune est si belle vue de là-bas
Et si tu m'aimes plus
J'achèterai tous
Les cœurs du monde à nouveau
Je promets pas de le faire Etcétéra
Dans quelques années, tu t′y feras
Et si tu m′aimes plus
J'achèterai tous
Les cœurs du monde à nouveau

Tu pensais quoi madame
Un grand château, des dîners aux chandelles
Faut pas croire madame, que dans le village
Y a que des rois et des reines aux alentours

Reste sur terre madame
Qu′est-ce qu'on est beaux
Sans l′extravagance
Je te promets pas l'impossible
Et des vagues de bonheur
Mais je te protègerai de la noyade

Je t′aimerais jusqu'au ciel etcétéra
La lune est si belle vue de là-bas
Et si tu m'aimes plus
J′achèterai tous
Les cœurs du monde à nouveau
Je promets pas de le faire Etcétéra
Dans quelques années, tu t′y feras
Et si tu m'aimes plus
J′achèterai tous
Les cœurs du monde à nouveau

Tu croyais quoi madame?
Tu croyais quoi madame?
Une vie de rêve sans drames
Sans prises de têtes?
Tu croyais quoi madame?
Tu croyais quoi madame?
Je ne suis pas né de la dernière pluie
Mais du premier orage

Je t'aimerais jusqu′au ciel etcétéra
La lune est si belle vue de là-bas
Et si tu m'aimes plus
J′achèterai tous
Les cœurs du monde à nouveau
Je promets pas de le faire Etcétéra
Dans quelques années, tu t'y feras
Et si tu m'aimes plus
J′achèterai tous
Les cœurs du monde à nouveau 


 

Sweet Julie - Selflove

 


Moi si je t’aime, c’est pour de vrai
Et si parfois j’me sens à l’étroit 
J’ai tellement de fois tout donné
Ne m’en veux pas si je pense à moi
Tu vois,
Non j’ai pas le droit
De me perdre dans tout ça, 
De m’oublier dans tes bras

Mais ne m’en veux pas  
Tic, tac mon cœur n’a pas 
Le temps de souffrir pour toi 
Je vis chaque moment car j’y crois

Et je pense à mon selflove, elflove 
A mon selflove, selflove 
Et je pense à mon selflove, elflove 
A mon selflove, selflove 

Moi si je vis c’est sans regret  
Même si les mots font du mal parfois 
Pourrais-tu lire entre les lignes ?
Pourrais-tu comprendre avec moi ?
Que j’ai pas l’temps
J’ai pas réponse à tout non 
Si je ne veux plus attendre, 
C’est que ma vie a changé

Mais ne m’en veux pas  
Tic, tac mon cœur n’a pas 
Le temps de souffrir pour toi 
Je vis chaque moment car j’y crois

Et je pense à mon selflove, elflove 
A mon selflove, selflove 
Et je pense à mon selflove, elflove 
A mon selflove, selflove

Mais ne m’en veux pas  
Tic, tac mon cœur n’a pas 
Le temps de souffrir pour toi 
Je vis chaque moment car j’y crois

Et je pense à mon selflove, elflove 
A mon selflove, selflove 
Et je pense à mon selflove, elflove 
A mon selflove, selflove 


Alain Souchon - Foule sentimentale (1993) et Gims - Sentimental (2025)



Oh là là la vie en rose
Le rose qu'on nous propose

D'avoir des quantités d'choses
Qui donnent envie d'autre chose
Aïe on nous fait croire
Que le bonheur c'est d'avoir
De l'avoir plein nos armoires
Dérision de nous, dérisoires
Car

Foule sentimentale
On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

Il se dégage
De ces cartons d'emballage
Des gens lavés, hors d'usage
Et tristes et sans aucun avantage
On nous inflige
Des désirs qui nous affligent
On nous prend faut pas déconner dès qu'on est né
Pour des cons alors qu'on est
Des

Foules sentimentales
On a soif d'idéal
Attirées par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

On nous Claudia Schiffer
On nous Paul-Loup Sulitzer
Ah le mal qu'on peut nous faire
Et qui ravagea la moukere
Du ciel dévale
Un désir qui nous emballe
Pour demain nos enfants pâles
Un mieux, un rêve, un cheval

Foule sentimentale
On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle





Encore une nuit à l'hôtel, Bériz 
Encore des gens qui m’harcèlent  
Oh oh oh ! 
Avec le temps, rien n'arrête ma peine 
Quand c'est pas toi qui me réveille

J’suis trop sentimental
C'est pour ça que j’me fais toujours du mal
Malgré mon train de vie de fou, infernal
J’peux pas me passer de toi
J’suis trop sentimental
Il faut voir comme j’lui parle le soir
Malgré mon train de vie de fou, infernal
J’peux pas me passer de toi

On se déguise
On s'évite et on se fuit
Alors c'est comme ça qu'on est au final 
Même si c'est pas très légal 
J’suis trop sentimental
C'est pour ça que j’me fais toujours du mal
Malgré mon train de vie de fou, infernal
J’peux pas me passer de toi
J’suis trop sentimental
Il faut voir comme j’lui parle le soir
Malgré mon train de vie de fou, infernal
J’peux pas me passer de toi

Est-ce que je vais m’en tirer ?  
Je ne peux plus reculer
Mes sentiments pour toi ne font que scintiller
Et malgré nos envies, là ton cœur m'en voulait
Épargne moi ton cinéma 
C’est trop tard mama eh
Baby mama eh
Baby mama eh
Je sais qu’au fond tu sais que mon cœur est tâché 
Baby mama eh
Baby mama eh
Au fond tu le sais bien mon cœur est touché

J’suis trop sentimental
C'est pour ça que j’me fais toujours du mal
Malgré mon train de vie de fou, infernal
J’peux pas me passer de toi
J’suis trop sentimental
Il faut voir comme j’lui parle le soir
Malgré mon train de vie de fou, infernal
J’peux pas me passer de toi

On se déguise
On s'évite et on se fuit
Alors c'est comme ça qu'on est au final 
Même si c'est pas très légal